Vendredi 11 janvier 2008

Quand dans la Bible, Genèse (3/16), il est écrit : « Tu seras avide de ton homme et lui te dominera. » Il ne faut pas comprendre cela comme une Volonté du Trés-Haut, mais plutôt comme une mise en garde ou un avertissement, car le Saint, le Pur ne prend pas plaisir aux rapports de force entre hommes et femmes et d'une manière générale à toutes les souffrances que les hommes s'infligent ou font subir aux autres : « Dieu ne veut pas de mal [Litt. : injustice] pour les mondes. » (Coran III/108).
Dans cette même Genèse, il est écrit en (2/23-24), que le Créateur créa Adam et Ève pour qu'ils s'attachent l'un à l'autre et deviennent une seule chair, ce qui implique une complémentarité, un respect et un amour réciproques bien loin de ces rapports de domination et de soumission. Cela devient encore plus flagrant à la lecture de La Révélation d'Arès qui explique que la chute d'Adam (ou de l'humanité spirituelle), découla de son choix [à Adam] d'être maître de la terre et de dominer ses semblables. On peut alors conclure que le sexisme et le  machisme sont de l'entière responsabilité de l'homme : « Qui, de compagnon d'Ève, a choisi de devenir son maître, lui imposant ses ruts, sans plus partager les joies que J'ai réservées aux époux, faisant d'Ève une chamelle toujours grosse... » (Rév. d'Arès 2/3).

Réflexion inspirée par le magazine : Frère de l'Aube

Par © cécile.D
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