La compréhension spirituelle dépasse les interprétations étroites et dogmatiques des religions, car la vérité, c'est que le monde doit changer !
Citations bibliques :
Si tu n'agis pas bien, le péché, tapi à ta porte, est avide de toi. Mais toi, domine-le.
Bible (Genèse 4/7)
N'aie aucune pensée de haine contre ton frère, mais n'hésites pas à le réprimander pour ne pas te charger d'un péché à son égard ; ne te venge pas et ne sois pas rancunier à l'égard des fils de
ton peuple [ou à l'égard des hommes, tes frères] ; c'est ainsi que tu aimeras ton prochain comme toi-même. C'est Moi le Seigneur.
Bible Lévitique (19/17-18)
Et Dieu prononça toutes ces paroles : « C'est Moi le Seigneur ton Dieu Qui t'ai fait sortir du pays d'Egypte :
Tu n'auras pas d'autre dieux face à Moi.
Tu ne te feras pas d'idole, ni rien qui ait la forme de ce qui se trouve au ciel là-haut, sur terre ici-bas ou dans les eaux sous la terre...
Tu ne prononceras pas à tort le Nom du Seigneur ton Dieu car le Seigneur n'acquitte pas celui qui prononce Son Nom à tort.
Honore ton père et ta mère
Tu ne commettras pas de meurtre.
Tu ne commettras pas d'adultère.
Tu ne commettras pas de rapt.
Tu ne témoigneras pas faussement contre ton prochain.
Tu n'auras pas de visées sur la maison, la femme, le serviteur, la servante, le bœuf ou l'âne de ton prochain, ni sur rien qui appartienne à ton prochain. »
Bible (Exode 20/1 → 17) et Deutéronome (5/1 → 33 et 6/1 → 25)
Tu ne rapporteras pas de rumeur sans fondement. Ne prends pas le parti d'un coupable par un faux témoignage. Tu ne suivras pas une majorité qui veut le mal et tu n'interviendras pas dans un
procès en t'inclinant devant une majorité partiale. Tu ne favoriseras pas un faible dans son procès. Quand tu tomberas sur le bœuf de ton ennemi, ou sur son âne égarés, tu les lui ramèneras.
Quand tu verras l'âne de celui qui t'en veut gisant sous son fardeau, loin de l'abandonner, tu l'aidera à ordonner la charge. Tu ne fausseras pas le droit de ton pauvre [celui dont tu t'occupes
spécialement] dans son procès. Tu te tiendras éloigné d'une cause mensongère. Ne tue pas un innocent ni un juste, car Je [Dieu] ne justifie pas un coupable. Tu n'accepteras pas de cadeau car le
cadeau aveugle les clairvoyants et compromet la cause des justes.
Bible (Exode 23/1 → 8)
« Malheur ! Ils déclarent bien le mal et mal le bien.
Ils font de l'obscurité la lumière et de la lumière l'obscurité.
Ils font passer pour amer ce qui est doux et pour doux ce qui est amer.
Malheur ! A leurs propres yeux, ils sont sages, de leur point de vue, ils sont intelligents... »
Bible (Esaïe 5/20-21)
Comme descend la pluie ou la neige du haut des cieux, et comme elle ne retourne pas là-haut sans avoir saturé la terre, sans l'avoir fait enfanter et bougeonner, sans avoir donné semence au
semeur et nourriture à celui qui mange, ainsi se comporte Ma Parole du moment qu'Elle sort de Ma Bouche. Elle ne retourne pas vers Moi sans résultat, sans avoir exécuté ce qui Me plaît et fait
aboutir ce pour quoi Je L'avais envoyée...
Bible (Esaïe 55/10-11)
C'est Moi Qui suis le Seigneur, il n'y en a pas d'autre, Moi excepté, nul n'est Dieu ! [...] en dehors de Moi : néant ! C'est Moi Qui suis le Seigneur, il n'y en a pas d'autre ; Je forme la
lumière et Je crée les ténèbres [...]. C'est Moi Qui ai fait la terre et Qui ai, sur elle, créé l'humanité ; c'est Moi, ce sont Mes Mains Qui ont tendu les cieux...
Bible Esaïe (45/4 → 12)
Cependant ainsi parle le Seigneur, le Créateur des cieux, Lui, le Dieu Qui a formé et fait la terre, Qui l'a rendue ferme, Qui ne l'a pas créée vide, mais formée pour qu'on y habite : c'est Moi,
le Seigneur, il n'y en a pas d'autres. Je n'ai pas parlé en cachette, dans un coin ténébreux de la terre, Je n'ai pas dit à la descendance de Jacob : « Cherchez-Moi dans le vide ! » C'est Moi le
Seigneur : Je dis ce qui est juste, J'annonce ce qui est droit ! [...] N'est-ce pas Moi le Seigneur et nul autre n'est Dieu en dehors de Moi ; un Dieu Juste et Qui sauve, il n'en est pas, excepté
Moi ! Tournez-vous vers Moi et vous serez sauvés, vous, tous les confins de la terre...
Bible Esaïe (45/19 → 22)
Le Seigneur dit à Samuel : « Écoute la voix du peuple en tout ce qu'ils te diront. Ce n'est pas toi qu'ils rejettent, c'est Moi. Ils ne veulent plus que Je règne sur eux [...] Maintenant donc
écoute leur voix. Mais ne manque pas de les avertir : apprends-leur comment gouvernera le roi qui régnera sur eux [...] : Il prendra vos fils pour les affecter à ses chars et à sa cavalerie et
ils courront devant son char. Il les prendra pour s'en faire des chefs de millier et des chefs de cinquantaine, pour labourer son labour, pour moissonner sa moisson, pour fabriquer ses armes et
ses harnais. Il prendra vos filles comme parfumeuses, cuisinières et boulangères. Il prendra vos champs, vos vignes et vos oliviers les meilleurs. Il les prendra et les donnera à ses serviteurs.
Il lèvera la dîme sur vos grains et sur vos vignes et la donnera à ses eunuques et à ses serviteurs. Il prendra les meilleurs de vos jeunes gens pour les mettre à son service. Il lèvera la dîme
sur vos troupeaux. Vous-mêmes enfin, vous deviendrez ses esclaves. Ce jour-là vous crierez à cause du roi que vous vous serez choisi, mais ce jour-là, le Seigneur ne vous répondra pas. »
Bible (1 Samuel 8/7 → 18)
Vous m'appellerez : Mon Père ! Vous ne vous détournerez plus de Moi [...].
« Revenez, fils apostats ! Je veux guérir complètement votre apostasie. »
« Nous voici ! Nous sommes à Toi ; oui, c'est Toi le Seigneur notre Dieu ! »
Bible Jérémie (3/19 et 3/22)
Défrichez votre champ, ne semez plus parmi les ronces ! Soyez circoncis pour le Seigneur, ôtez le prépuce de votre cœur... [Ou acceptez de comprendre et de faire ce que Dieu veut. Note
personnelle : L'homme n'adhère pas à la Vérité, ne se change pas et ne change pas le monde par l'ablation de son prépuce de chair, mais par la circoncision de ses préjugés, de sa paresse, de son
orgueil, etc. Le prophète est par excellence le circoncis spirituel].
Jérémie (4/3-4)
Imprécations [souhait de malheur contre quelqu'un], tromperies, assassinats, vols, adultères se multiplient : le sang versé succède au sang versé. Aussi le pays est-il désolé et tous ses
habitants s'étiolent, en même temps que les bêtes des champs et les oiseaux du ciel ; et même les poissons de la mer disparaîtront.
Bible (Osée 3/2-3)
Alors le reste de Jacob sera au milieu de peuples nombreux, comme une rosée venant du Seigneur, comme des ondées sur l'herbage, qui n'attend rien de l'homme, qui n'espère rien des humains...
Bible (Michée 5/6)
Je ferai passer ce tiers [ou ce petit reste] par le feu, Je l'épurerai comme on épure l'argent, Je l'éprouverai comme on éprouve l'or. Lui, il invoquera Mon Nom et Moi, Je l'exaucerai. Je dirai :
« C'est mon peuple » et lui, il dira : « Mon Dieu, c'est le Seigneur. »
Bible (Zacharie 13/9)
Si c'est des hommes que vient leur résolution ou leur entreprise, elle disparaîtra d'elle-même ; si c'est de Dieu, vous ne pourrez pas les faire disparaître. N'allez pas risquer de vous trouver
en guerre avec Dieu !
Bible (Actes 5/38-39)
Pour vous, ne vous faites pas appeler maître : car vous n'avez qu'Un Seul Maître [Dieu] et vous êtes tous frères...
Évangile de Matthieu (23/8)
Toutes les religions ont sauvé un certain nombre d'âmes, mais aucune n'a encore été capable de spiritualiser l'humanité. Pour cela, ce ne sont pas les cultes ni les credo qui sont nécessaires,
mais un effort soutenu d'évolution spirituelle individuelle, qui englobe tout.
Sri Aurobindo
Ce que nous cherchons n'est pas une religion, mais ouvrir un chemin au cœur de la réalité qui transcende toutes les religions.
Kenneth White
Nous cherchons une religion dont l'essence est la connaissance de Dieu et l'ignorance de la théologie. Nous cherchons une religion qui partout enseigne aux gens la fraternité humaine.
Amin Rihani
Lorsque tu atteins le cœur de la vie, tu découvres que tu n'es ni supérieur aux criminels ni inférieur aux prophètes.
Khalil Gibran
Sans corps, l'âme n'est que du vent. Sans âme, le corps n'est qu'une carcasse.
Khalil Gibran
Tout homme a la possibilité d'être un juste, un méchant, un sage ou un sot.
Maïmonide
Dieu fit la liberté, l'homme a fait l'esclavage.
Marie Chenier
Si aujourd’hui les hommes se combattent encore, ce n’est pas parce qu’ils sont Juifs, Chrétiens ou Musulmans, mais bien parce qu’ils ne le sont plus.
Cheikh Yahya Sergio PALLAVICINI
Nous avons des idées arrêtées dès que nous cessons de réfléchir.
Ernest Renan
L'ancienne loi du talion : œil pour œil... rend tout le monde aveugle.
Martin Luther King
L’obscurité ne peut chasser l’obscurité ; seule le peut la lumière.
Martin Luther King
N'est-il pas honteux que les fanatiques aient du zèle et que les sages n'en aient pas ? Il faut être prudent, mais non pas timide.
Voltaire
Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.
Albert Einstein
« Donne-moi un conseil » demanda quelqu'un. « Ne te mets pas en colère. » répondit le prophète Muhammad
Béni celui qui est si occupé à ses propres fautes qu'il n'a pas le temps d'observer celles des autres.
Dicton arabe populaire
Ton ami est celui qui te dit la vérité, non celui qui acquiesce à tout ce que tu dis.
Dicton populaire
Aimez qu'on vous conseille et non pas qu'on vous loue.
Nicolas Boileau
À quoi cela sert-il de croire en Dieu si les hommes n’arrivent pas à vivre ensemble ? À quoi cela sert-il de prononcer Son Nom si ce n'est qu'un prétexte de plus pour nous entre-tuer ?
cécile.D
Ne te contente pas d'être fils de l'homme quand tu peux être fils de Dieu.
Léon Le Grand
Il y a plusieurs mois de cela, je me suis lancée dans ce travail d'indexation des thèmes du
Coran parce que je trouvais intéressant de les rendre plus évidents à la lecture ou plus faciles à retrouver. Mais au fil du temps, je me suis posée la question de la réelle utilité de ce
travail, c'est pourquoi j'ai arrêté à la Sourate X. Certains thèmes peuvent se retrouver dans plusieurs catégories, parce que dans un même verset, plusieurs sujets étaient abordés. En revanche,
d'autres thèmes sont intemporels et de portée universelle, c'est pourquoi il a été possible de les sortir de leur contexte sans en trahir le sens. Cet index n'a pas la prétention d'être parfait,
il se peut qu'à la lecture de certains thèmes, vous trouviez qu'ils ne correspondent pas à la catégorie choisie, c'est votre droit. Mais puisse ce qui a été fait, vous faciliter la tâche dans vos
travaux et réflexions.
http://groups.google.fr/group/forumspirituel?hl=fr
[...] Pour moi, le Fond spirituel de tous ces croyants [les juifs, les chrétiens et les musulmans] était le même
et c’est tout naturellement que j’ai prié avec mes frères à la synagogue, à l’église (ou au temple) comme à la mosquée. Rapidement, je me suis senti profondément blessé par les divisions de la
famille d’Abraham. Les schismes, les querelles théologiques me semblaient autant de meurtrissures inutiles et d’obstacles absurdes à l’amour fraternel. Sans parler des guerres religieuses, qui
m’ont horrifié… Plus je m'informais sur l'histoire des religions et plus il me semblait clair que le Créateur était au-delà des systèmes religieux qui parlaient en Son Nom, au-delà des étiquettes
confessionnelles...
À travers cette blessure vive, cette souffrance inconsolable, le Dieu Vivant a soufflé dans ma poitrine. Il m’a conduit à approfondir Sa Parole dans le sens de l’unité fondamentale et de
la cohérence du prophétisme abrahamique. Il m’a donné d’entrevoir – en commençant à la vivre au plus profond de mon âme, notamment dans la prière -, une forme d’harmonie possible entre enfants
d’Abraham, aujourd’hui séparés par la peur et les préjugés (quand ce n’est pas l’orgueil confessionnel ou une compétition partisane de type politicienne qui n’a plus rien à voir avec la
spiritualité…), mais demain rassemblés sur la base de leurs valeurs spirituelles communes, au Nom du Dieu Unique. Sur ce chemin, la découverte de La Révélation d’Arès a été une étape
décisive : Dieu, à travers un Message récent donné en France (à Arès, en 1974 et 1977) venait de confirmer l’unité des enfants d’Abraham et appelait – entre autre - à rétablir la paix, à inciter
à la réconciliation et au pardon, à cicatriser les blessures du passé. [...]
Lors de mon parcours personnel, il m’est souvent arrivé d’entendre « Tu ne peux pas en rester là, il est impossible d’être à la fois Juif, Chrétien et Musulman, il y a trop de différences… Tu
dois choisir ! » A cela, il m’est arrivé de répondre « La Bible est ma mère et le Coran mon père, pourriez vous choisir entre votre père et votre mère ? Non, bien sûr ! Evidemment que les deux
ont leur personnalité, leur caractère et leur sensibilité, mais ils se complètent à merveille – ils ont le même projet de Vie et les mêmes valeurs, même s’ils ne le formule pas toujours
de la même façon…- et chacun m’apporte quelque chose que l’autre ne m’apporte pas ! Je les aime tous deux d’un cœur égal… que l’on ne me demande pas de choisir ! »
Alors, peut-on se sentir en même temps Juif, Chrétien et Musulman ?
Peut-on se sentir pleinement héritier de ces trois héritages sans se sentir écartelé, sans se sentir dans la confusion ?
Peut-on se reconnaître, simplement, comme fils d’Abraham, au-delà des systèmes religieux, des confessions qui divisent la grande famille des enfants d’Abraham ?
Sans hésitation je réponds « Oui ». Car telle est ma foi, telle est ma vie.
Le Dieu auquel je crois est bien le Dieu de la Bible hébraïque, de l'Evangile et du Coran, inséparablement.
Pour moi, ce Dieu est le même : le Dieu Unique et Créateur, Qui a parlé par les prophètes et appelle les hommes à revenir à Lui, pour retrouver la Vie, pour trouver enfin le bonheur.
Il ne s'agit pas pour moi de fabriquer une sorte de bricolage syncrétique entre le judaïsme, le christianisme et l'islam, mais de rechercher sans cesse le coeur commun de ces trois héritages et
de me dépouiller des traditions religieuses qui ne viennent pas de Dieu mais qui opposent les croyants. Il s'agit de revenir à l'essentiel et à la simplicité du coeur.
Les divisions et les déchirements des croyants de la famille abrahamique ne viennent pas de Dieu, mais de l’histoire humaine. Dieu n’a pas voulu de systèmes religieux séparés, verrouillés,
antagonistes, rivaux, mais l’unité. Non une unité totalitaire et appauvrissante, une unité de nivellement et d’uniformisation, mais une unité d’harmonie et de complémentarité naturelles et
librement choisies, une unité dans la diversité et le foisonnement créateur des sensibilités infiniment variées.
Les premiers Chrétiens n’envisageaient pas de créer une nouvelle religion, séparée de la foi juive et opposée à elle. La rupture douloureuse et conflictuelle entre judaïsme et christianisme est
une péripétie historique, non une nécessité spirituelle.
De même, les premiers Musulmans n’envisageaient pas de créer une nouvelle religion, l’antagonisme des Musulmans avec les Juifs et les Chrétiens fut également le fruit de l’histoire et non une
nécessité spirituelle.
L’éclatement de la famille abrahamique en une multitude d’églises et de systèmes religieux rivaux, chacun persuadé de détenir l’unique Vérité, n’est pas issu d’une volonté divine mais de la
faiblesse humaine, de l’incapacité à vivre la diversité de façon ouverte, libre, non-conflictuelle, généreuse et humble. Oui, humble, car qui peut prétendre détenir la Vérité en plénitude ? Seul
Dieu.
Malheureusement, chaque religion issue d’Abraham a prétendu être le sommet de l’évolution spirituelle, la compréhension et la forme aboutie et définitive de la relation entre le Créateur et
l’humanité. Ainsi, les enfants d’Abraham sont entré en compétition les uns avec les autres, ont creusé les fossés doctrinaux qui les séparent, érigé des frontières dogmatiques, oubliant que ce
qui les rassemble est infiniment plus précieux que ce qui les oppose. Perdant de vue leur Fond commun spirituel, l’Essentiel partagé, ils ont focalisé sur les détails divergents, ont
aggravé les antagonismes, se sont crispés sur leurs identités distinctes et leurs formulations dogmatiques exclusives, comme s’il s’agissait de garanties de salut. En faisant cela, ils ont oublié
que le salut ne vient pas d’une doctrine, d’une formule, bref, d’une idée, mais d’un changement de vie, d’une conversion effective de tout l’être. En résumé, c’est l’amour vécu qui nous sauve et
non une étiquette, une croyance religieuse, ou une «définition» de Dieu. Nul ne peut enfermer Dieu dans une définition, le restreindre à une formulation humaine, le limiter à une conception
culturelle mutilante. Nul ne peut s’approprier Dieu.
Article tiré du blog de thierry, avec son autorisation.
Dernièrement un artiste revenu de l'enfer de la drogue disait : « Quand je mourrais, j’irai au paradis car j’aurais vécu
toute ma vie un enfer. » En l'écoutant raconter sa vie, je me demandais ce que je lui répondrai, si on m'en donnait la possibilité. Voilà en gros ce que je lui dirai : « Je comprends et je
ressens ce que vous avez vécu, vous êtes revenu de loin, de très loin même, et c'est un véritable miracle que vous soyez toujours en vie aujourd'hui. Dieu vous a soutenu, non pas pour que vous
continuez à vous détruire, mais pour que vous vous en sortiez. L'énergie que vous avez mis dans votre auto-destruction, il faut maintenant l'orienter vers votre auto-construction et faire preuve
de patience et de tenacité dans cette auto-construction comme Dieu en a fait preuve, pendant toutes ces années où Il vous a tenu la main (voir La Révélation d'Arès XVI/9).
Vous pouvez avoir vécu l'enfer sur terre et le vivre aussi dans l'au-delà, l'un n'empêche pas l'autre. Croire qu'en échange ou en proportion de sa douleur, on ira systématiquement au "paradis"
est trompeur, parce qu'il y a dans cette affirmation, une espèce de complaisance envers soi-même, dans le sens qu'on a toujours tendance à ne retenir que sa souffrance et à faire l'impasse sur
celle que l'on a infligé aux autres (il s'agit ici de consommation et de revente d'héroïne) et parce qu'il y a une sorte de macération intérieure qui ne pousse pas à se changer, mais à rester
assis avec sa douleur voire même à l'idolâtrer, faute d'avoir trouver où orienter son espérance et ses efforts (voir La Révélation d'Arès X/2 → 5). Mais l'attente n'est pas le bon chemin
pour trouver Dieu, le dolorisme n'est pas un passeport pour le Ciel. En revanche, la douleur que vous ressentez face à vous-même ou face à ce monde, est beaucoup plus salutaire si elle vous
pousse à changer les choses qui vous font souffrir. En d'autres termes, le "paradis" n'est pas dans l'auto-destruction, dans la désespérance ou les ténèbres intérieurs, mais au bout du
changement.
En parlant de "paradis", il faudrait aussi redéfinir le sens de ce mot. Le "paradis" n'est pas ce qu'on imagine, puisque la mort qui a précédé, a séparé le corps, l'esprit et l'âme. L'esprit et
l'âme, si on en a une, ne peuvent trouver la félicité sans le corps, et inversement. Cette dissociation n'est pas le but de la vie humaine, c'est une anomalie due au(x) péché(s) des hommes. En
fait de "paradis", il faudrait d'avantage penser à une attente du Jour de la Résurrection. Cette attente au "paradis" est certes moins difficile à vivre que pour ceux qui sont dans les
ténèbres, mais elle n'est pas totalement heureuse puisque l'homme n'est complet qu'avec sa chair, son esprit et son âme. Les trois seront réunis au Jour de Dieu (voir la Bible, le Coran et La
Révélation d'Arès 17/7). Pour ma part, je ne suis jamais sûre de pouvoir attendre ce Jour dans le Séjour du Père (Révélation d'Arès 20/4, 26/12, 33/18), parce que je crains toujours
d'être en-dessous de ce que je devrais être et de ce que je devrais faire, au niveau spirituel. Pour reprendre une phrase du Coran (XIII/21) : « Je crains que mon compte ne soit très mauvais
», cela m'évite de tomber dans l'orgueil ou l'autosatisfaction.
Dieu n'a jamais imposé le célibat aux hommes. En fait, c'est l'homme qui impose
austérité, tristesse et soumission à ses semblables, ou qui s'y complaît lui-même parfois (moines, religieuses, prêtres, ascètes, puritains, etc.). Ceux qui s'imposent le célibat ou
qui l'imposent aux autres devraient relire honnêtement la Parole, qui rappelle partout l'essentialité du bonheur conjugual : dès qu'Il crée Adam, Dieu l'unit à Ève (Genèse 2/18 → 24). Ainsi pour
Dieu, l'homme et la femme doivent faire une seule chair. L'ascétisme se voudrait-il plus sage que la Sagesse Divine ?
Le célibat peut être passager, suite à une rupture, à un deuil ou à une profonde remise en question, mais se l'imposer toute une vie est desséchant. La plupart des prophètes étaient des pères de
familles et pour ceux qui réfléchissent, il y a un enseignement dans la vie des prophètes. Être seul(e) est une anomalie, à moins d'être l'époux ou l'épouse de l'humanité, c'est-à-dire un
géniteur d'âmes, un "ressusciteur" spirituel. En fait, tout est dans l'intention que l'on met dans le célibat. S'il s'agit de croire que par l'ascèse, on s'élève au-dessus des autres ou
qu'on se rapproche de Dieu et de la Vérité, alors cela est folle ambition, orgueil ou ignorance : « Ne sois pas
comme les ambitieux qui éloignent femmes et enfants, se vêtent de la tunique des vierges, croyant s'élever en vertu devant les hommes et croyant Me servir mieux ; mais ils ont oublié Ma Parole,
les insensés ; le tentateur les a violés sous leur tunique, a engrossé leur cœur d'orgueil et d'ignorance ! Toi, homme Michel, vis auprès de ton épouse et de tes enfants devant toutes Mes
Assemblées pour montrer où est Ma Volonté (Révélation d'Arès 38/7 → 9).
Quand Jésus disait : « Celui qui vient à Moi, sans Me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses frères, ses sœurs et même à sa propre vie, ne peut pas être mon disciple. » (Évangile de Luc
14/26 et Matthieu 10/37), il ne voulait pas dire de ne pas en avoir, il voulait plutôt dire que votre famille, vos parents et les voix du monde ne vous détournent pas du souvenir de Dieu et de
l'accomplissement de Sa Parole, accomplissement qui a la priorité sur tout le reste, car le jour où ton âme se perd, tes parents et amis ne te servent à rien ; ils peuvent courir à gauche et
à droite, pas plus que l'eau que boit la terre après la pluie, ils ne retiendront ton âme... (Révélation d'Arès 39/7). À ce propos, peut-être que si Jésus avait vécu plus longtemps, si on
lui en avait laisser le temps, il aurait eu une épouse.
Nous lui avons donné l'Évangile (à Jésus); Nous avons établi dans les cœurs de ceux qui le suivent la mansuétude, la compassion, et la vie monastique qu'ils ont instaurée - Nous ne la
leur avions pas prescrite - uniquement poussés par la recherche de la satisfaction de Dieu. Mais ils ne l'ont pas observée comme ils auraient dû le faire.
Coran (LVII/37)
Quand dans la Bible, Genèse (3/16), il est écrit : « Tu seras avide de ton homme et lui te dominera. » Il ne faut pas
comprendre cela comme une Volonté du Trés-Haut, mais plutôt comme une mise en garde ou un avertissement, car le Saint, le Pur ne prend pas plaisir aux rapports de force
entre hommes et femmes et d'une manière générale à toutes les souffrances que les hommes s'infligent ou font subir aux autres : « Dieu ne veut pas de mal [Litt. : injustice] pour
les mondes. » (Coran III/108).
Dans cette même Genèse, il est écrit en (2/23-24), que le
Créateur créa Adam et Ève pour qu'ils s'attachent l'un à l'autre et deviennent une seule chair, ce qui implique une complémentarité, un respect et un amour réciproques bien loin de ces rapports
de domination et de soumission. Cela devient encore plus flagrant à la lecture de La Révélation d'Arès qui explique que la chute d'Adam (ou de l'humanité spirituelle), découla de son
choix [à Adam] d'être maître de la terre et de dominer ses semblables. On peut alors conclure que le sexisme et le machisme sont de l'entière responsabilité de l'homme :
« Qui, de compagnon d'Ève, a choisi de devenir son maître, lui imposant ses ruts, sans plus partager les joies que J'ai réservées aux époux, faisant d'Ève une chamelle toujours grosse... »
(Rév. d'Arès 2/3).
Réflexion inspirée par le magazine : Frère de l'Aube
Il paraît qu'en 2050, nous serons 9 milliards d'individus sur terre ! C'est complètement irréaliste
: l'humanité s'accroît et s'active sans regarder l'avenir, comme si de rien n'était. Lorsque j'entends tous ces cris face à l'épuisement des ressources, la pollution, le
chômage, l'espérance de vie de plus en plus longue des séniors, l'immigration, la misère, les guerres, etc. je suis de plus en plus étonnée que personne ne sensibilise les hommes et les femmes au
fait que si les conditions de naissance ne sont pas optimales pour le futur bébé, ils ne sont pas obligés de faire un enfant. Il y a de nos jours, plus d'une façon d'éviter de tomber enceinte et
les hommes doivent prendre leurs responsabilités dans ce domaine, ils ont eux-aussi des moyens de contraception, même naturels. Quand je vois ces photos d'enfants squelettiques affamés, je pleure
de voir que personne n'expliquent aux populations qu'il faut se soucier des conditions de naissance du futur enfant. Chaque enfant qui souffre, victime de l'inconséquence et de la bêtise humaine
est une souffrance pour moi.
Aussi je reste intimement convaincue que l'humanité résoudra une bonne partie de ses problèmes si elle fait attention à sa démographie, parce que ces 9 milliards d'individus, il faudra bien
qu'ils se nourrissent, qu'ils se logent, qu'ils s'équipent, qu'ils se chauffent, qu'ils se déplacent, qu'ils aient un travail, ils auront des enfants eux aussi... Alors comment peut-on
solutionner les problèmes évoqués ci-dessus si l'humanité ne cesse de s'accroître ? Il me semble qu'il y a là, quelque chose d'insoluble. L'homme, maître de la terre, au sommet de la technologie,
aurait-il à ce point perdu le bon sens et la mesure ? L'explosion démographique est un véritable problème de conscience collective, à l'échelle planétaire. Puissent les hommes et les
femmes en prendre conscience et qu'on en finisse avec l'ignorance, les traditions ou la culture. Qu'on arrête avec des phrases stupides, du genre : « Tu ne peux pas connaître la plénitude de la
féminité si tu n'as pas enfanté » ou comme me l'avait dit un jour, une femme dans la rue : « Si vous n'avez pas d'enfants, c'est que vous êtes égoïste. » Phrase à laquelle j'avais répondu : «
Alors pour vous, l'amour, c'est de faire des enfants coûte que coûte, comme ça à la légère, à la hâte, parfois avec n'importe qui ? Pour vous, l'amour c'est de faire des enfants sans
vous soucier de pouvoir leur offrir une vie décente et heureuse ? [Heureuse implique forcément l'aspect spirituel de la vie, parce que la vie humaine n'a de sens que si elle est spirituelle.
Réfléchissez bien : l’âme est inséparable du corps. En d'autres termes, êtes-vous sûre de ne pas envisager l'enfant comme un morceau de chair dont vous ferez un écolier, puis un professionnel,
puis un consommateur, puis un corps dans un cercueil ? Êtes-vous sûre de ne pas voir l'enfant comme un jouet ou une chose patrimoniale ?] Parce que pour moi, faire un enfant sans un minimum de
gravité et de respect pour la vie déjà existante et pour la vie de l'enfant à venir, c'est cela l'égoïsme et puis, vous ne trouvez pas qu'on est déjà assez nombreux sur terre ? Dois-je
mettre un enfant au monde uniquement parce que la pression culturelle me l'impose, pour faire comme tout le monde ? » Enfin bref, tout cela pour dire que si nous ne changeons pas notre regard sur
nous-mêmes et sur le monde, si nous ne passons pas d'une vision égoïste, matérialiste et religieuse à une vison intelligente et spirituelle de la vie, nous finirons par être nos propres
fossoyeurs..